• Ricochets

     

     

     

     

     

     

     

    Ricochets

    frôler

    ce qui semble

    printemps

    ce presque rien

    qui palpite

    Jardin d'ombres

    Ricochets

    Ricochets

    Avril 2013

     

     


  • votre commentaire
  • PARADOJA es que en el Día Mundial del ARTE, esta joya del ARTE GÓTICO, haya sido pasto de las llamas.

    Más allá de ser francesa, perteneciente al Estado francés, más allá de su función de culto, es un bien PATRIMONIO CULTURAL DE LA HUMANIDAD y, por tanto, a tod@s nos afecta.
    La catedral parisina, quintaesencia de la Arquitectura Gótica, empleó más de 20,000 ROBLES en su construcción, que tuvo lugar entre 1163 y 1345.
    Cada viga proviene de un árbol diferente.
    La madera de todos y cada uno de estos árboles sirvió para alimentar la vigas que componían la estructura de la cubierta, datada entre fines del siglo XII y comienzos del XIII. Las dimensiones de esta estructura eran - pues parece que ha desaparecido, pasto de las llamas- escalofriantes: 100 metros de largo, entre 13 y 40 metros de ancho y 10 metros de alto.

    A todo este armazón de madera se le conocía coloquialmente como EL BOSQUE DE NOTRE DAME , dado que acumulaba tantos árboles como el cercano Parque de Bercy, situado unos tres kilómetros, río Sena abajo. Centenarios troncos de madera de roble desaparecidos por el fuego. Como me decían a mi de niño, cuando un árbol se quema, algo tuyo se quema.

    A mediados del siglo XIX fue restaurada por el Arquitecto VIOLLET LE DUC, quién añadió la Flecha o Aguja. Un verdadero bestiario fantástico de quimeras, adorna las cornisas de la Catedral, que son un elemento característico de Notre Dame, pero que no existían en la Edad Media sino que son creación de este imaginativo Arquitecto. A diferencia de las gárgolas, que cumplen la función de disimular las canaletas que evacúan el agua de lluvia, las quimeras sólo tienen función decorativa.
    El arquitecto Viollet-le-Duc se representó a sí mismo tres veces en Notre Dame. De los doce apóstoles que rodeaban la flecha de la cubierta de la Catedral, santo Tomás tiene los rasgos del arquitecto que contempla su obra desde lo alto. Un modo muy original de firmar su trabajo.

    PHILLIPPE VILLENEUVE, Arquitecto a cargo de Monumentos Históricos franceses desde 2013, fue el encargado de evaluar los daños y los problemas, siendo el coordinador de las obras.

    "Lo más urgente es la Flecha", explicó, y de hecho, es por donde había comenzado la restauración.." Está recubierta por una capa de plomo, hoy perforada en varias partes. Habrá que retirar esa cobertura para evaluar los daños en el armazón que es de madera de roble y seguramente está afectado por el agua filtrada a través de los agujeros de la capa" .

    YA NO SERÁ NECESARIO RESTAURAR SINO RECONSTRUIR, Monsieur Villeneuve.

    Guillermo de la Paz S.M.
    Artista Plástico_Arte GuiGlo.
    Ldo en Historia - uned
    Master en Patrimonio Cultural-udc

     

     


    votre commentaire
  • Antoine de La Garanderie, philosophe et pédagogue, nous explique que le rôle de l'enseignement n'est pas tant d'expliquer que de renseigner l'élève sur sa propre façon d'apprendre.


    votre commentaire
  • reflection, landscape, water, lake, nature, marsh, river

    un jour il fait un pas
    puis un autre et un autre et un autre
    et un autre

    il n'a rien, sinon du temps
    un peu d'eau
    et le reflet de l'aube dans son iris

    il est de ceux dont la fortune
    s'élève à une poignée de sable dans le désert

    soudain, bruissement d'ailes

    tête en l'air il avait oublié
    il a aussi sa part de ciel

    Heimat, Benjamin Porquier

    https://benjaminporquier.wordpress.com


    votre commentaire
  •  

     

     

     

     


    votre commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire
  • Jesuso Ortiz


    votre commentaire
  •  
     
                   Jeudi 4 avril 2019 de 20:30
                Cinéma le Mélies

     


    votre commentaire
  • Philippe Meunier


    votre commentaire
  • Isidro Ferrer


    votre commentaire
  • "Je ne sais pas trop quand cela m’est arrivé. Un jour d’épuisement. Il faut dire que ce genre de choses ne m’arrivent qu’après avoir traversé la barrière de la fatigue. Un état second, si productif dans un certain sens, mais trop rare. 

    Je me suis assis près de la fenêtre qui donne sur une rue agitée. Je ne voulais rien, simplement être là où je suis. Je ne comptais ni les jours, ni les mois, ni les années. 

     

    Un oiseau jaune au bec noir franchit subitement le feuillage vert comme pour annoncer un printemps précoce. Mes sens pouvaient encore percevoir la nouvelle saison. Je sens quelque chose monter en moi. Un ruisseau d’encre se substitut au sang qui me coule dans les veines. L’impression subitement d’être un arbre. Un arbre assis près d’une fenêtre.

    Je prends une feuille de papier. 

    Je sens une certaine promiscuité avec le papier. Un rapport viscéral. Je le touche, je le caresse. De plus en plus la main de l’homme se détache du papier pour se refermer sur un petit appareil métallique qu’elle caresse du pouce. Je veux écrire directement sur le papier. J’y trace des hiéroglyphes. Je n’arrive pas à me lire. Je dessine à côté pour tenter de m’exprimer plus visiblement. Complètement absorbé par ce qui naît sous ma main. Je continue sans prêter attention à ce magma de formes et de lettres. 

    Cela fait quelques décennies que j’ai délaissé la main pour la machine à écrire qui me semblait plus moderne, plus proche de la sensibilité d'une certaine époque. Heureusement, la main est de retour. J'observe un long moment le plus vieil outil de l’homme. La main qui a connu le chaud et le froid, le rugueux et le doux. La peau. Une main sur le dos d’un bébé. Toutes ces émotions encore cachées quelque part sous l'épiderme. On écrit à la main, cette main qui conserve dans chacun de ses mouvements tous les âges du monde. Cette longue expérience, du paysage comme du visage, menacée aujourd’hui. 

    J’ai repris ma main. Je ne la lâcherai plus. Et avec elle les couleurs arrivent. Tout un monde enchanté fait jour. Et cette impression de retour à l’enfance avec un présent sans passé ni futur. Juste le plaisir d’être là près de cette fenêtre qui donne sur une rue agitée."

    Dany Laferrière


    votre commentaire
  •   

    Les chiffons font le papier
    Le papier fait la monnaie
    La monnaie fait les banques
    Les banques font les emprunts
    Les emprunts font les mendiants
    Les mendiants font les chiffons
    Les chiffons font les papiers...

       Comptine XVIII e Siècle


    votre commentaire

  • votre commentaire
  • Lullaby Factory est une installation ludique qui a transformé l'extérieur d'un bâtiment ennuyeux et recouvert de tuyaux en une fantastique démonstration de créativité et d'imagination. Conçu par les artistes Maria Smith et Je Ahn de Studio Weave, Lullaby Factory se trouve juste en face du Great Ormond Street Hospital pour enfants de Londres. Il s'agit d'un lieu secret offrant un divertissement pur aux patients, à leurs parents et au personnel de l'hôpital

    https://mymodernmet.com


    votre commentaire
  • Nouveau film de Fabienne


    votre commentaire

  • votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique