•    “Sin música la vida sería un error”.

       Friedrich Nietzsche


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  • Oum en concert le Vendredi 15 Décembre 2017

    Espace James Chambaud, Lons

    Hier soir Oum nous a transporté dans le désert...

    Ici

    La paupière ferme,
    Le désir ouvre son palais.
    Dans la ruelle des amants,
    L'oranger diffuse son essence.
    La nuit se fige,
    Le pouls se hâte,
    La raison s'égare; et retombe en enfance.
     
    Ici, les oiseaux aiment voler, virevolter
    Au dessus de ce puits où demeure le secret
    Ici, l'humeur embellit
     
    Ici, mes yeux ont vu la grâce
    Ici, l'oiseau a fredonné entre toi et moi
    Ici, nous, on trouvait la paix
    Ici, l'éden où l'on s'est perdu

     


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  • Photo Guillaume Galliana - Librairie Blagnac


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  • Tissons un fil de l’autre à soi

    Derrière un vers

    Un poème,

    Et habillons de soie

    Les mots en verre

    De nos je t’aime...

    « Les temps sont durs pour les rêveurs »


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  • Laly dans le spectacle des Enfants  Rêveurs d'Acrofolies...


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  • Spool flower by 山井美和子


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  • ce sont des souvenirs bien rangés dans les cases de la mémoire, un peu à l'étroit parfois car le temps les resserre, mais il suffit du souffle d'une rencontre, d'un seuil que l'on franchit, d'un regard qui se fige dans les travées d'un jour quand cessent les questions et les bruits du monde, tout s'apaise soudain: la nasse bleue se laisse regarder, le ciel est derrière avec son parfum de narcisse ou de lilas, l'ombre des ombres caresse un peu les doigts, on laisse passer les pensées avec un sourire dans les yeux, le silence se glissant entre moi 

    http://jardindombres.blogspot.fr/


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  • Spielkind


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    Souvent je prends le prétexte d'une promenade dans les vignes pour marcher aussi longtemps que le fil noué de ma pensée en a besoin. Marcher longtemps permet aux pensées de ne plus s'enrouler sur elles-mêmes, de se fixer, par je ne sais quel mystère d'écriture sans encre. Comme si marcher c'était écrire. Comme si mes pas imprimaient les mots quelque part, mais où, je ne sais pas, pas dans la terre des vignes, mais dans une matière invisible autour de moi, étrangement solidaire de ma mémoire. Un dedans qui se met dehors. Je marche, le vent d'automne remue les rosiers au bout des rangées, je pose mes pensées, elles ne se rembobinent plus, elles sont écrites, inscrites, je me souviens d'elles. Aller et venir dans ces rangées de ceps, changer de lignes et de couleurs, d'un côté vers l'ouest, et retour à l'est, soleil en face, soleil derrière , et je me retourne, comme les nageurs font leurs longueurs, après avoir fait le tour des rosiers tiédis par le vent.

     Emmanuelle Pagano "Les mains gamines"


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  • Douce journée!

     


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  • Cèdre Pleureur / Pendula , Orthez

    http://onvqf.over-blog.com/2013/


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